Il y a 20 ans tombait le mur de Berlin, symbole de séparation des deux grands blocs mondiaux et avec lui, l’URSS. Ayant 5 ans et quelques jours, je ne me souviens plus de ce que je faisais ce jour là mais je sais aussi qu’il est impossible de passer à côté des célébrations pour ce 20ème anniversaire.
Est-ce une bonne chose ?
Bien évidemment car cet évènement n’appartient pas uniquement à ceux qui l’ont connu, nous aussi, les générations suivantes, avons envie de nous souvenir et de célébrer cet évènement synonyme de liberté ! Toutes ces célébrations, toutes ces émissions spéciales (Radio France en direct de Berlin pendant 3 jours, …), c’est une magnifique opportunité de se souvenir de ce jour qui a sonné la fin de l’emprise communiste sur des millions d’habitants qui n’étaient pas libres : libres de circuler, libres de s’approvisionner (les fameuses bananes de l’ouest !), libres de s’exprimer, libres de vivre !
Berlin a besoin qu’on se souvienne de ces années et mérite que pendant quelques jours, le monde entier se tourne vers cette capitale des artistes.
Pour terminer, je reviendrais sur le titre de mon article. Vous le savez tous, je suis un grand fan de Pink Floyd, groupe de rock anglais actif des années 60 aux années 80. Tout le monde connait leur album The Wall et leur chanson Another brick in the wall. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette album et cette chanson ne sont absolument pas liés de près ou de loin à l’histoire de Berlin mais d’un “mur” virtuel entre le groupe et ses fans de plus en plus présents et intrusifs.


