Sorti en 1968, ce film est pour moi un classique à ne pas manquer.
Le film est en quatre parties : il y a des milliers d’années, alors que l’homme préhistorique se bat pour sa survie, en 1999, au moment où des vaisseaux spatiaux font route vers la Lune, puis en 2001, alors qu’un vaisseau spatial fait se dirige vers Jupiter (c’est la partie la plus longue du film) avant de terminer quelque mois plus tard, à bord du même vaisseau …
Ce qui relie ces 4 parties ? Un monolithe noir qui semble avoir une influence et un magnétisme sur les hommes et les machines, je n’en dis pas plus, je vous laisse découvrir le film en entier.
Si je vous parle de ce film aujourd’hui, c’est parce qu’il est – et restera je pense – une référence de la science fiction alors que ce film a plus de 40 ans ! En effet, comme je l’évoquais dans ma précédente chronique, si le tournage n’a duré “que” 7 mois, la postproduction a pris 2 ans et pour cause : on trouve des effets spéciaux dans plus de 200 plans du film (je vous rappelle qu’on est au milieu des années 60 …) dont le budget dépasse 60% du budget total …
De plus, 2001 : l’odysée de l’espace soulève des questions qui sont toujours d’actualité : l’origine de l’humanité, notre place dans l’univers, la place des machines dans notre monde, j’insiste encore mais nous sommes au milieu des années 60, Kubrick est bien un maitre !
Enfin (oui, je m’arrête déjà, mon analyse n’est pas exhaustive, il y a tellement à dire sur ce film et sur ce réalisateur!), un film est pour moi très lié à sa musique et là, je peux vous assurer que j’ai été gâté ! Le grand fan de musique classique que je suis a pu notamment apprécier Le Beau Danube bleu et Ainsi Parlait Zarathoustra (rien que ça !) dans des scènes visuelles et renversantes qui nous donnent l’impression de vivre cette aventure spatiale comme si on y était.
Je n’ai pas parlé de HAL 9000, le presque personnage principal du film, puisque c’est l’ordinateur de bord. Pour la petite histoire (démentie par l’auteur du livre qui a inspiré le film, Arthur C. Clarke), amusez-vous à décaler les 3 lettres, HAL, d’un cran vers l’avant et vous aurez le nom de l’entreprise qui a bien aidé Kubrick dans la réalisation de certains décors …
Pour la suite du concours, je vous rappelle qu’il me faut en commentaire le nom exact et entier du film. La semaine prochaine je vous parlerai d’un film qui regroupe l’Oscar du meilleur acteur pour Gladiator, l’Oscar du meilleur acteur pour American Beauty et l’Oscar du meilleur second rôle féminin pour … justement, le film en question !