
Trois adieux aujourd’hui. Pas un de plus, pas un de moins.
Romano Prodi a présenté sa démission au Président de la République italienne après s’être vu désapprouvé lors d’un vote à l’assemblée. En cause, deux députés communistes qui ont refusés de soutenir l’ancien premier ministre.
Après neuf mois passés à ce poste, il est donc obligé de démissionner ce qui remet en cause le mode de fonctionnement de l’ancien gouvernement c’est à dire une coalition gauche/droite.
C’est ce qui me permet de passer au second adieu du jour : celui de François Bayrou (Hubert tu vas me maudire sur ce coup. Je ne cherche qu’à susciter le débat, t’inquiète
).
En effet, il n’a pas arrêté ces derniers jour à faire des déclaration à propos de sa future gouvernance (s’il est élu bien sûr) : il gouvernera avec des gens de droite et de gauche. Assez des clivages, bienvenue à la politique centriste faite de mélange. Son principal argument ? Ca fonctionne en Allemagne et … je vous le donne en mille … en Italie ! Vous voyez où je veux en venir ?
Ne nous y trompons pas, la stratégie de François Bayrou est uniquement d’attirer à lui un électorat de gauche déçu (et on le comprend) par la candidate du PS. Il déclare ainsi vouloir prendre DSK comme premier ministre ; malheureusement pour lui, ça ne plaît pas du tout à gauche et DSK le premier de refuser le poste si on le lui proposait.
La gauche souhaite rappeler que tous les députés UDF élus à l’Assemblée Nationale ont été élus avec des voix de droite (UDF + UMP) et jamais avec une alliance avec la gauche.
Oui, François Bayrou est de droite et l’UDF est un parti de droite. Aucune coalition n’est possible en France, personne n’est prêt à l’accepter. Ni la droite, ni la gauche, ni les citoyens.
Mon dernier adieu du jour sera à vous mes lecteurs.
En effet, je serai absent durant une semaine alors je compte sur vous pour ne pas me flinguer par jalousie uniquement parce que je serai sur les pistes alpines…
Soyez sages en mon absence, je garde malgré tout toujours un oeil sur vous …









