Plus blanc que blanc
Jeudi 16 novembre, Marie-Ségolène Royal a été désignée candidate du Parti Socialiste pour la présidentielle. Trois questions découlent naturellement de ce choix :
1 – Les adhérents du PS lisent-ils la presse ?
S’ils ne lisent que Voici et Closer, ils doivent sûrement avoir vu Marie-Ségolène en maillot de bain et doivent penser que DSK en short, ça fait peur.
En tout cas, ils ne lisent pas les déclarations de la candidate qui pourraient avoir leurs places dans la rubrique « la perle du jour » tant Marie-Ségolène Royal se contredit et propose des mesures démagos. Dommage, un abonnement à un quotidien sérieux coûte quasiment autant que celui d’un hebdomadaire people …
2 – Les adhérents du PS ont-ils la télévision ?
S’ils ne regardent que les émissions de télé réalité,
c’est normal qu’ils n’aient pas vu les débats (pourtant diffusés sur la
chaine parlementaire et relayés par les autres chaines) sinon ils se
seraient rendu compte qu’elle était largement derrière DSK et pire, derrière Fabius
sur certains points (c’est dire !). Son manque de charisme (on parle de
la Présidence de la République là) lui fait cruellement défaut pour
briguer un poste si important. Elle n’a aucune expérience et ne doit
son salut qu’à sa popularité et son sourire qui séduit mais ne convainc pas.
3 – Les adhérents du PS ont-ils réellement compris ce qu’elle propose ?
La réponse est claire : non, ils ne l’ont pas compris car elle-même ne le sait pas ! De plus, elle a une grande capacité à faire parler d’elle sans qu’elle n’ait rien dit. Pire, quand elle dit quelque chose, elle soulève une polémique au sein même de son parti ! Malgré toutes ces critiques, elle a quand même été désignée très largement … mystère !
Ce vote reflète bien l’état dans lequel le PS se trouve aujourd’hui et on mesure toujours pleinement le vide laissé après le 21 avril 2002 par le retrait prématuré de son chef.
En
effet, les adhérents du PS on été guidés hier par les sondages et la
popularité plutôt que l’expérience sûrement de peur de perdre en 2007.
Heureusement, les français sauront choisir un Président ayant des idées, faisant des propositions argumentées et solides, et surtout ayant de l’expérience et de la crédibilité : Nicolas Sarkozy.
C’est là la différence fondamentale entre la droite et la gauche, cette dernière traverse une crise de leadership alors que la droite a trouvé son leader il y a déjà des années et il sera le candidat naturel de la droite.
Message publié sur le site www.JUMP67.com. Je désactive donc les commentaires, faites les là-bas.



